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Ces traitements qui freinent vos résultats
Posté le 23-mai-2022

Si certains médicaments permettent de traiter l'obésité ou d'autres à réduire l'appétit, il est tout aussi vrai que certains peuvent entraver la perte de poids. Petit tour d'horizons de ces traitements et comment s'en prévenir.

La cortisone

Le  plus  connu  est  la  cortisone.  Produit majeur dans les traitements anti-douleur. La prise prolongée, imposant parfois de fortes doses, est responsable d'une prise de poids ; conséquence d'une rétention d'eau, de sel, de troubles hormonaux et métaboliques.

En revanche, il est faux de croire qu'un traitement à la cortisone court et bien dosé puisse être responsable d'une prise de poids. De même que le fait d'avoir avalé des doses importantes de médicaments dans son jeune âge, ne conduit pas nécessairement au surpoids à l'âge adulte.

Les antidépresseurs

Les antidépresseurs sont la deuxième catégorie des prescriptions accusées de faire grossir. Ils augmentent l'appétit, et lèvent l'inhibition du malade à l'égard des aliments. En fait, la prise de poids n'en est qu'une conséquence. 

Et on n'observe pas le même phénomène en présence des calmants comme le Valium et ses dérivés. Un autre médicament moins connu, le lithium, entraîne, lui, de très importantes prises de poids pouvant même dépasser les dix kilos. 

Certains grands dépressifs, à la suite d'un traitement prolongé au lithium, ont pris jusqu'à 15 kilos.

Les hormones

Les hormones utilisées pour traiter la stérilité ont elles aussi une part de responsabilité. Le mécanisme cette fois est double. Les femmes qui suivent ces traitements étant extrêmement anxieuses de le voir réussir, ce stress qu'entraîne la situation augmente l'appétit. Et les molécules font grossir.

Or les hormones sont de plus en plus prescrites, tels la pilule, les traitements de substitution au moment de la ménopause, le traitement de certains problèmes gynécologiques au cours de la vie de femme. 

La prise de poids est encore une fois également liée à une rétention d'eau.

Le Parlodel 

D'autres médicaments favorisent une prise de poids. Comme le Parlodel (ou bromocriptine), de plus en plus utilisé pour soigner une tumeur bénigne de l'hypophyse, glande située à l'intérieur du cerveau dans laquelle se trouve le centre de la satiété, dont les symptômes sont un trouble du cycle menstruel, stérilité ou galactorrhée (écoulement de lait). 

Si le Parlodel a révolutionné le traitement de cette maladie, il entraîne aussi fréquemment une augmentation du poids, réaction qui reste inexpliquée à ce jour. Évidemment, les femmes qui le prennent doivent continuer à le faire mais il faut les prévenir en début de traitement qu'elles auront à contrôler leur poids.

Les antiallergiques

Autre classe, plus originale, susceptible de faire grossir, certains médicaments antiallergiques. Les laboratoires qui les fabriquent contestent ce fait, pourtant, dans le passé, le Périactine, l'un des premiers antiallergiques, était utilisé pour augmenter l'appétit des enfants. 

D'autres produits de la même catégorie, agissant sur le même mode, ont des effets variables mais qui vont tous dans le sens d'une augmentation de l'appétit. Encore une fois, ce n'est pas parce qu'un produit est susceptible de faire prendre du poids qu'il faut conseiller au patient de cesser de le prendre, il suffit de prévenir les utilisateurs de surveiller leur alimentation.

A côté  des  médicaments,  il  existe  aussi  des  situations de la vie qui font prendre du poids. Notamment des périodes de l'existence bien spécifiques comme la ménopause, l'arrêt du tabac ou du sport, les changements de mode de vie... mais ça, c'est une toute autre histoire.

Dans la vidéo ci-dessous, je vous explique en détails 6 médicaments qui peuvent vous faire prendre du poids et comment cela se passe. Bon visionnage !


Les farines : comment faire le bon choix et pour quel usage ?
Posté le 17-mai-2022

La farine, il en existe de toutes les sortes. La farine d’épeautre, la farine de seigle, la farine de sarrasin, la farine de châtaigne, de blé bien-sûr mais aussi de quinoa, de maïs, de millet, de lin... Cela permet de créer différentes préparations culinaires, différents pains… et de varier les plaisirs ! Petit tour d’horizon des farines.

Une couleur donnée par le taux de résidus
Autrefois, le luxe du luxe consistait à utiliser de la farine de blé, particulièrement lorsqu’elle était blanche, pour assurer au pain une qualité irréprochable. La farine provient du broyage du grain de blé. Plus celui-ci est purifié (opération qui consiste à ne garder que l’amande (le cœur de la graine) et à se séparer de l’écorce) moins le taux d’extraction de farine est élevé par kilo de blé. 

Ainsi, une farine qui n’est pas totalement blanche (semi-complète ou complète) est une farine qui n’a pas été totalement purifiée (ou raffinée) et qui, parce qu’elle nécessite moins de travail,  serait supposée moins chère. A l’inverse, en conservant seulement l’amande, on arrive à une farine extrêmement blanche qui donne sa coloration à la mie du pain blanc de base. 

Cependant en éliminant l’écorce, elle devient pauvre en cellulose, c’est-à-dire en fibres, puisqu’on néglige tout ce qui enrobe l’amande. Ainsi, elle est également moins riche en sels minéraux que les autres farines. 

Différents types pour différents usages
Les farines sont souvent classifiées avec un chiffre (T45, T55, T65, T80, T110, T150). Plus ce chiffre est bas, plus la farine est pure, car il indique le taux d’extraction, qui va de 70 % à 90 %.

Ainsi, pour le pain classique, on utilise le type 55, pour la pâtisserie, qui nécessite une farine plus blanche, le type 45, pour le pain complet, le type 110 et pour le pain au son le type 150. Avec un taux d’extraction très élevé, le pain est  légèrement moins énergétique car les fibres ne sont pas digérées

Les différences vont se faire sur les taux de glucides, de lipides et les taux de fibres. Les farines à base de graines (comme la farine de lin que vous verrez dans la vidéo ci-dessous) sont souvent plus grasses.

En cette période où de nombreux consommateurs s'inquiètent d’une éventuelle pénurie de farine, c’est le bon moment pour voir quelles sont les alternatives à la farine de blé ! N’hésitez pas à varier !

Dans cette vidéo, je décrypte 7 farines différentes pour bien vous expliquer leurs particularités. Bon visionnage !


Les personnes les plus grosses du monde
Posté le 9-mai-2022

Il existe des personnes dont le poids peut dépasser 200, voire 300 kg et pour certains plus de 400 et même plus de 500 kilos. Cela paraît incroyable mais  ça existe. Notez qu'il n’y a pas de limite à la prise de poids si l’on n’agit pas, car le tissu graisseux est un tissu qui peut s’amplifier à l'extrême.

Se laver, se déplacer… tous les gestes du quotidien deviennent plus difficiles en cas de forte obésité. Il y a certes des explications génétiques mais l’obésité entraîne une perte de la sensation de satiété, faisant entrer les personnes dans un cercle vicieux : 
Je prends du poids, je bouge moins, ce que je mange est moins bien consommé par le corps et s’accumule petit à petit...

On parle ici bien-sûr d’obésité morbide tellement les risques pour la santé de ces personnes sont élevés. Petit rappel sur les différents types d’obésité selon le calcul du fameux IMC, qui, comme je le dis souvent, a ses limites.

Obésité morbide : IMC > 40

Lorsque l’indice de masse corporelle se situe entre 18,5 et 25, on considère que le poids est normal. Lorsque l’IMC est compris entre 25 et 30, on parle de surpoids, entre 30 et 35 d’obésité, entre 35 et 40 d’obésité sévère, et au-delà de 40 d’obésité morbide.

Cette vision mathématique du poids est assez déprimante, car elle nous situe dans une fourchette de chiffres, sans prendre en compte tous les facteurs médicaux. En particulier, la disposition de la graisse reste le déterminant le plus important pour la santé. 

De plus, elle fige l’individu sur une échelle sans prendre en compte les raisons pour lesquelles cette personne aurait un surpoids ou une obésité, quel en est l’avantage parfois ou le réel désavantage. 

Il faut aller au-delà et réfléchir à la façon de l’annoncer et prévoir une attitude soignante et aidante. À l’heure où on parle de discrimination, juger d’un surpoids en ne considérant qu’un nombre me semble plutôt violent.

Le rapport tour de taille tour de hanche plus intéressant

Nous savons que plus les kilos en excès se situent sur le ventre et sur le haut du corps, plus les risques pour la santé notamment cardio-vasculaire sont majorés. En revanche, lorsque la localisation de la graisse se porte sur les hanches ou sur les cuisses, ou encore de façon harmonieuse sur l’ensemble du corps, les conséquences sont bien souvent moins importantes. 

Voilà pourquoi une autre mesure, plus intéressante médicalement, consiste à mesurer le tour de taille au niveau du nombril et le tour des hanches à son niveau le plus large. On divise ensuite le tour de taille par le tour de hanche et cela permet beaucoup mieux de mesurer le risque. Ce rapport doit se situer entre 0,64 et 0,85 chez la femme et entre 0,85 et 1 chez l’homme. 

En faisant cela, on peut ainsi apprécier la valeur de la graisse intra-abdominale qui est le vrai facteur prédictif des problèmes de santé. Encore une fois, on ne fait pas maigrir juste pour le plaisir d’avoir un chiffre de poids inférieur au précédent. 

On doit pouvoir en retirer un bénéfice quel qu’il soit, et il n’y a pas lieu d’obéir à la tyrannie médicale sans pronostic négatif sur la santé. Ce qui compte, c’est d’être le mieux possible dans sa peau. 

Cet indice me semble plus raisonnable, car il m’est déjà arrivé de rencontrer des personnes en surpoids avec un rapport taille-hanches de bonne qualité, sans problème de santé. À l’inverse, certains de mes patients présentaient un poids dans la norme mais un mauvais rapport taille-hanches, ce qui doit entraîner une modification de l’alimentation pour réduire la graisse et augmenter la masse maigre. 

Je tiens à insister sur le fait que la perte de kilos a souvent un impact positif autant sur l’image sociale que sur la vie sentimentale et professionnelle. Sur le plan professionnel, nous verrons plus tard que le combat contre les discriminations liées au poids est loin d’être gagné.

Dans la vidéo qui suit, nous sommes face à des cas extrêmes, je vais essayer de vous expliquer comment on peut en arriver là. Bon visionnage !

Fruits secs & fruits au sirop, une autre façon de manger des fruits
Posté le 2-mai-2022

Aujourd’hui, zoom sur les fruits secs, les fruits au sirop mais aussi les fruits confits. Mais avant cela, petit rappel sur le fruit.

Les fruits, source de sucre, de fibres et de vitamines
Les fruits sont une source de sucre (un mélange de glucose, fructose, saccharose et galactose) d’autant plus intéressante que leurs fibres en permettent une distribution progressive dans l’organisme, de loin préférable à celle des  produits sucrés(dans les sodas, par exemple), qui provoquent des pics de glycémie. 

Sous forme liquide, on les  préférera en smoothies plutôt qu’en jus (dépourvus de fibres), mais il vaut mieux encore les croquer, car la mastication augmente la sensation de satiété.

Vous le savez sans doute, j’ai peu d’affection pour les jus de fruits du commerce. Leur pasteurisation détruit une grande partie des vitamines et ils contiennent aussi beaucoup de sucres, souvent autant que les sodas. Dans tous les cas, il faudra se limiter à un petit verre d’environ 150 ml.

Pour profiter des vertus antioxydantes des fruits, il n’est pas nécessaire d’aller chercher des variétés rares ou exotiques. 

Il est par contre inutile de se limiter à quelques variétés sous prétexte qu’elles contiendraient une quantité importante de tel ou tel composant « bon pour la santé » : le plus souvent, il faudrait en consommer des quantités astronomiques pour en tirer profit. 

Ce qui compte, c’est d’en consommer tous les jours en les variant le plus possible (une exception : 1 pomme par jour reste un très bon réflexe santé). Une portion de fruit = 150 à 170 g en moyenne, à modérer pour les fruits plus concentrés en sucre comme la banane, les figues, les cerises...

Les fruits secs : pratiques mais plus caloriques
Les fruits secs sont obtenus par déshydratation du fruit. Tous les éléments du fruit se retrouvent ainsi dans des proportions 4 à 5 fois plus importantes que dans le fruit frais, à l’exception de la vitamine C. 

Du fait de leur déshydratation, les fruits secs sont des concentrés de nutriments et notamment en sucres. Ils sont donc dans un premier temps relativement énergétiques. Mais les fruits secs  ont de nombreuses qualités nutritionnelles, en particulier des fibres, du magnésium, du fer, de la provitamine A... Longue conservation et pratiques à transporter, il faut savoir doser :  portion de 25 à 30 g apporte autant de calories qu’un fruit frais de 150 g en moyenne. 

Les fruits au sirop 
Contrairement à ce que l’on peut penser, les fruits au sirop ne sont pas des préparations si sucrées. C’est le terme “sirop” qui crée cette confusion car on a tendance à le confondre avec les sirop à boire qui ont des teneurs en sucre de l’ordre de 80 %.

L’ajout de sucre dans le “sirop” pour permettre la cuisson et la conservation ne fait augmenter le niveau calorique dans le fruit que de 10 kcal/100 par rapport à un fruit frais. Pour 100 g, on peut considérer qu’il y a un ajout d’un demi carré de sucre dans les fruits au sirop par rapport aux fruits frais.

En bocaux ou en conserve métallique, ils suivent un processus d’appertisation. Stérilisés  à une température comprise entre 110 et 130°C, les contenants sont fermés hermétiquement ce qui empêche le développement de micro-organismes.

Ce mode de conditionnement permet une conservation à long terme des fruits et de pouvoir en consommer en toute saison ! Une portion de 100 à 120 g de fruits au sirop reste tout à fait raisonnable à condition de bien les égoutter et de ne pas boire le sirop.


Vous connaissez les fameux “5 fruits ou légumes par jour” que le Programme National Nutrition Santé recommande de consommer ; eh bien une portion de fruits au sirop peut tout à fait s’intégrer à cette proposition en alternance avec des fruits frais à consommer crus.

Avec les fruits, comme avec le reste, variez les plaisirs ! Regardez bien cette vidéo, je vous explique tout en détail, même sur les fruits confits !


Zoom sur le calcium, le magnésium et le potassium
Posté le 25-avril-2022

Les vitamines, oligoéléments et minéraux sont des molécules qui interviennent dans la plupart des réactions chimiques ou biologiques de l’organisme. Les minéraux se trouvent dans la roche et dans le sol. Absorbés par les plantes via leurs racines, ils intègrent alors la chaîne alimentaire, par les végétaux que nous mangeons et par la viande dont nous nous nourrissons (les animaux mangent en effet des plantes).

Minéraux et oligoéléments participent à l’ensemble des fonctions de l’organisme. L’eau, les végétaux et la plupart des aliments contiennent toujours un ou plusieurs de ces composants.

Le calcium, le phosphore, le sodium et le potassium sont les plus indispensables à l’équilibre global du corps mais je voudrais faire un zoom particulier sur 3 minéraux : le calcium, le potassium et le magnésium.

Le calcium
Le calcium est le minéral le plus abondant du corps humain. On compte entre 1 kg et 1.2 kg de calcium dans le corps d’un adulte. Il est le principal composant des os et des dents, il aide à la coagulation du sang et à la contraction musculaire. 

Les besoins journaliers en calcium sont de 1000 mg chez les 19-23 ans et de 950 mg chez les plus de 24 ans. Vous en trouverez en grande quantité dans les produits laitiers mais aussi dans les oléagineux et les légumineuses, les fruits de mer, certaines eaux minérales et certains légumes verts.

Le magnésium 
Le magnésium permet l’absorption du calcium, il aide à lutter contre les manifestations du stress et il augmente l’activité du système immunitaire. La dose journalière recommandée en magnésium est de 6 mg / Kg / jour. Pour une femme de 60kg la dose s’élève alors à 360 mg/jour (et doit être majoré à 400 mg à partir du 3ème trimestre de grossesse) et pour un homme de 70kg : 420 mg/jour.

Vous en trouverez en bonne quantité dans les fruits secs et les oléagineux, les légumes secs mais aussi les aliments complets (riz complet, pain complet...).

Le potassium
Le potassium équilibre le pH dans le sang, stimule la production par l’estomac d’acide chlorhydrique, ce qui favorise la digestion. Il a également un rôle très important dans la transmission nerveuse, la contraction musculaire et donc la fonction cardiaque.

La dose journalière recommandée en potassium est de 3500 mg/jour pour les adultes, 4000 mg/jour pour les femmes enceintes. C’est plus faible pour les nourrissons : 400 mg/jour avant 6 mois, 750 après 6 mois, puis 800 mg/jour de 1 à 13 ans, 1110 de 4 à 6 ans, 1800 de 7 à 10 ans et 2700 de 11 à 14 ans.

Vous en trouverez dans le chocolat, la banane, les légumes et les produits laitiers.

Dans la vidéo qui suit, je vous explique tout ça en détail. D'ailleurs, la paupière de l'oeil qui cligne toute seule... vous savez d'où ça vient ?

Bon visionnage !


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