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5 fruits que j’adore !
Posté le 24-fevrier-2020

 

5 fruits et légumes par jour, quesaco ? Parlons fruits aujourd’hui, je vous propose de faire un zoom sur 5 fruits que nous consommons en France sur la 40aine disponible sur les étals : 
=>La mangue, la banane, le raisin, le kiwi et le kaki.

La mangue : 

De forme ovale ou en haricot, elle se compose d'une écorce jaune, verte, rouge ou bicolore qui recouvre une chair adhérente un noyau large et assez plat.
Avec 60 kcal pour 100 g et 14% de glucides sous forme de saccharose essentiellement, la mangue est légèrement plus sucrée et plus calorique que la moyenne des fruits.
Elle a la particularité d'être le fruit frais le plus riche en bêta-carotène avec 1200 µg pour 100 g. Ce précurseur de la vitamine A agit sur la qualité de la peau et la vision nocturne et favorise le bronzage.
La vitamine E, antioxydante, dont l'action est potentialisée par la vitamine A est également bien représentée avec 1,8 mg pour 100 g.
La mangue est une source intéressante de vitamine C avec 44 mg pour 100 g, comparable aux agrumes.

=> Comptez ½ mangue = 1  portion de fruit

 

La banane : 
Elle a une mauvaise réputation, elle fait en effet partie des fruits frais les plus énergétiques avec 90 kcal pour 100g soit près de 150 kcal pour une banane de taille moyenne.
Ses glucides à hauteur de 20% sont constitués avant maturation par de l’amidon qui disparaît progressivement pour laisser ensuite place à des sucres simples.
Les bananes à dessert constituent ainsi une source d'énergie rapidement disponible, ce qui en fait le fruit de l’effort par excellence.
La banane est une source intéressante de vitamine B6 (0.5 mg/100 g) qui intervient dans le métabolisme des glucides et la vitamine E est présente à un taux relativement important pour un fruit.
Enfin le potassium (385 mg) et le magnésium sont bien représentés, ce qui en fait un fruit reminéralisant.

=> 1 petite banane ou ½ (90 g) = 1 portion de fruit

 

Le raisin : 
Il fait parti des fruits les plus riches en glucides (14 à 18%) et apporte ainsi 70 kcal pour 100 g. Gorgé d'eau et riche en potassium, on lui prête également des propriétés drainantes, mais attention, les cures ne sont pas pour autant conseillées !
Le raisin est particulièrement riche en flavones et anthocyanes qui sont de puissants antioxydants avec des valeurs encore plus intéressantes pour les raisins rouges. Parmi ces molécules, le resvératrol est caractéristique avec un effet cardioprotecteur.

=> 1 petite grappe ou 120 g = 1 portion de fruit

 

Le kiwi : 
Avec 50 kcal les 100g et 10% de glucides, le kiwi est légèrement inférieur à la moyenne des fruits. Il se caractérise surtout par sa richesse en vitamine C, anti-infectieuse et antioxydante, de 80 mg pour 100 g en moyenne.
Il apporte également une quantité intéressante de vitamine E (3 mg/ 100 g) qui se concentre dans les petites graines. 

=> en moyenne 2 petits kiwis = 1 portion de fruit

 

Le kaki : 
Originaire de Chine où il pousse spontanément, il est devenu star sur nos étals en hiver.
Il est très bien pourvu en pigments caroténoïdes au pouvoir antioxydant marqué, mais c’est surtout une bonne source de fibres avec 3 g de fibres pour 100g.
Il est également bien pourvu en vitamine A et vitamine C.

=> 150 g de kaki = 1 portion de fruit

 

Vous avez vu ma vidéo à ce sujet ? Regardez, je vous y livre quelques astuces supplémentaires : 

?


Starbucks, ou comment prendre une collation à 800 Kcal
Posté le 17-fevrier-2020

Starbucks a envahi les villes du monde ! En entrant dans un point de vente de cette enseigne qui plaît beaucoup et séduit surtout les jeunes, j'ai en réalité découvert une ambiance. Je le qualifierai de version anglo-saxonne du bistro : luminosité feutrée, ambiance cosy et accès wifi !

J'ai découvert également une vraie stratégie marketing:
- une offre de boisson impressionnante à consommer sur place, mais également en gobelet avec couvercle à emporter. J'ai été surpris de découvrir le nombre de personnes qui passent au Starbucks le matin en guise de petit-déjeuner.
- Et afin une jolie vitrine de muffins, cookies et autres gourmandises… de quoi éveiller notre gourmandise.

L’analyse nutritionnelle :
=> Les boissons best-sellers :
- Frappuccino® chocolat environ 250 kcal, 18 g de graisses, 40 g de sucre (8 carrés).
- Mocha blanc : 347 kcal, le chocolat blanc augmente l’apport calorique.
- Chocolat viennois : 262 kcal, 15 g de graisses, 23 g de sucre. Plus intéressant qu'il n'y paraît !
- Blackberries mojito : 67 kcal, 16 g de sucre. Il s'agit plus d'une boisson type soda.

Mes conseils :
En somme, il s'agit de boissons sucrées et assez riches, surtout pour celles à base de lait, chocolat, crème.... Rien à voir avec un simple café du matin et plus riche que le petit chocolat chaud maison. Il s'agit belle et bien d'une gourmandise ! Attention aux saveurs noisettes, amandes... qui sont des ajouts de sirops sucrés ! Surveillez la taille des gobelets. La vente de “maxi-portions” nous incite à booster encore l'apport calorique.

=> Les accompagnements :
- Muffin vanille chocolat : 498 kcal !!!
- Cookies : 385 kcal
- Donut : 422 kcal
- Cakes : banana bread 381 kcal, carrot cake 323 kcal

Mes conseils :
De vraies friandises, rien de très surprenant là-dedans. Face une telle offre, il est important de garder une bonne stratégie ! En effet, si l’on consomme 1 boisson gourmande + 1 gâteau, en terme de calories, on a fait un repas (plus de 800 kcal). Mais le rassasient sera moindre et l’intérêt nutritionnel également !
Si vous êtes jeune et sportif(ve), OK, mais si vous surveillez votre ligne, ce n'est pas le bon plan au quotidien.

Et si vous n'avez pas vu ma vidéo YouTube à ce sujet, la voici :


Le Nutella, qui l’adore et qui le déteste ?
Posté le 11-fevrier-2020

La journée mondiale du Nutella s’est déroulée le 5 février dernier, mais qu’est-ce que le Nutella ?

Pour décrire le Nutella sur le plan diététique : c’est 56% de sucre, 15% d’huile de palme, 13% de noisettes, 9% de lait et 7% de cacao, soit l’équivalent de 50 carrés de sucre !

Il est facilement identifiable que le Nutella n’est pas bon pour la santé et hyper calorique (autant que le foie gras) ! En effet, l’agence européenne a affirmé que l’huile de palme était cancérigène et qu’elle bouchait nos artères.  De plus, le Nutella rend les gens addicts ... Est-ce-que vous arrivez à vous arrêtez après une petite tartine ?  Cela s’explique par le fait que l’homme a un goût naturel pour le sucre, amplifié par la graisse qui exalte les saveurs !

Donc non seulement le produit est mauvais, non seulement les ingrédients sont mauvais mais en plus le produit est addictif !

Pour en savoir plus, le Dr Jean-Michel Cohen développe avec vous son avis sur France Bleu dans une émission consacrée au Nutella... Qui l’adore et qui le déteste ? 

Pour voir la vidéo, c’est ici :


Mes solutions face aux problèmes rencontrés lors d’un régime
Posté le 10-fevrier-2020

Au cours de l’amaigrissement il arrive que vous rencontriez des obstacles et je suis là pour vous aider à les lever :)

La fatigue d’abord, notons que vous apportez à votre corps des calories et ces calories c’est de l’énergie, en abaissant votre apport journalier, vous ne remplissez plus votre besoin énergétique, la fatigue peut dans un premier temps résulter de cela. Elle est tout à fait normale.

Ensuite, on peut observer des petites carences, que j’essaie de limiter au maximum en vous proposant des menus variés et équilibrés au quotidien et un complément, le Multivitamines au sein de mon Actibox Minceur Dr Cohen.

Enfin, la fatigue morale : suivre un programme minceur n’est pas un acte anodin, on bascule dans un état de contrôle de son alimentation et cela peut nous fatiguer littéralement. Il est important ici encore une fois de ne pas se restreindre davantage et de faire de beaux repas complets !

La constipation en second. Elle résulte souvent tout simplement du changement de votre alimentation, votre corps a ses habitudes et ici elles sont chamboulées !  Je vous conseille principalement de bien consommer des légumes à chaque repas, sous forme de crudités et légumes cuits pour avoir un bon apport en fibres, mais également de choisir des produits complets, d’augmenter votre consommation d’eau et notamment d’eaux riches en magnésium qui agit favorablement sur le transit.

Les ballonnements ensuite, qui sont le signe que vous avez changé votre alimentation dans le bon sens ! Un ballonnement c’est le gonflement de l’abdomen dû à l’accumulation de gaz intestinaux. Ces gaz sont produits par la dégradation des fibres par les bactéries de vos intestins, ces fibres sont essentielles à votre microbiote et votre bien être ! On peut les traiter médicalement, on peut aussi veiller à manger lentement, à boire plutôt entre les repas également et à gérer son stress qui a aussi tendance à les favoriser.

Les pulsions alimentaires : nous avons dans l’idée qu’un “régime” c’est systématiquement restrictif et de part cette idée, on se crée des envies ou pulsions. On ne parle pas ici de vraie faim, on va donc essayer de les contrer en mettant en place une collation équilibrée, en “grignotant” des aliments “diététiques” comme des blancs d’oeufs, des crudités, du fromage blanc...Ou alors vous vous faites plaisir ! Car sur Savoir Maigrir le plaisir alimentaire n’est pas du tout négligé et nous vous proposons même une liste d’équivalences plaisir où vous pouvez piocher 2 à 3 fois par semaine pour ne pas craquer démesurément :)

Les troubles du sommeil : les conseils généraux dans ce cas vous les connaissez mais il faut les mettre en pratique ! Soigner son dîner ni trop lourd ni trop léger, éviter les écrans, se coucher dès les premiers signes de fatigue, pratiquer une activité physique régulière...il y a aussi la mélatonine que je vous propose en complément qui favorise l’endormissement et améliore la qualité de votre sommeil et que vous retrouvez sur notre boutique.

Enfin la baisse de votre moral : si vous avez des préoccupations, que finalement vous n’étiez pas prêt(e) à suivre un programme minceur et que vous le suivez de trop loin, cela ne vous amène que peu de résultats et joue encore plus sur votre moral : STOP ! 

Choisissez le meilleur moment pour vous y consacrer pleinement. Vous pouvez d’ailleurs très bien contacter le service client et demander à mettre votre programme en pause, vous le reprendrez quand le moment sera venu. :)

Ensemble nous avançons pour lever ces obstacles au programme, gardez confiance !


Jean-Michel Cohen : « Quand manger devient une angoisse » - Le Figaro 01/02/2020
Posté le 4-fevrier-2020

Face aux craintes des consommateurs sur le contenu de leur assiette, ce nutritionniste réputé souligne que notre nourriture n’a jamais été aussi saine.

Pesticides, perturbateurs endocriniens, agents infectieux… Tout est bon pour effrayer les Français quand ils passent à table. Au pays de la gastronomie mondiale, l’aliment devient suspect : trop gras, trop salé ou sucré avec, en prime, des traces d’herbicides. Nutritionniste, auteur de plusieurs ouvrages à grand succès, Jean-Michel Cohen apporte sa clef de lecture à ce phénomène plus émotionnel que rationnel dans son dernier livre, La Peur au ventre (Plon).

LE FIGARO. - Pourquoi avoir intitulé votre livre La Peur au ventre ?
Dr Jean-Michel COHEN. - J’observe l’évolution du comportement des consommateurs. Il y a quelques années, ils étaient inquiets des valeurs nutritionnelles des aliments et de l’équilibre de leurs repas. Mais ils mangeaient avec gourmandise. Aujourd’hui, ils ont peur que les denrées soient polluées par des pesticides, des additifs, comme les nitrites, qui conservent le jambon, les édulcorants ou les substituts du sucre, comme l’aspartam. Ils raisonnent plus par rapport à la dangerosité d’un plat que par rapport à son apport en macronutriments ou en micronutriments pour leur santé. Manger devient alors une angoisse.

Les consommateurs ont-ils raison d’être inquiets ?
Les peurs alimentaires existent depuis le début de l’humanité. Au départ, elles étaient bénéfiques car elles détournaient l’être humain des produits toxiques. Voir son voisin mourir après avoir terminé son repas invitait à se méfier d’un éventuel empoisonnement. Cette peur a, par la suite, changé de nature quand l’alimentation a pris un tour chimique et industriel. On ne sait pas, par exemple, ce qui se cache derrière l’appellation « additifs ». Le simple jus de citron est dénommé de façon énigmatique « E 330 ». Mention pour le moins anxiogène.

Qui contribue à faire peur aux consommateurs ?
Cette peur est alimentée par les articles à sensation dans les médias, sur les réseaux sociaux et les sites web spécialisés. Je reçois cinq alertes par jour sur mon smartphone concernant le danger de certains produits alimentaires. Si le sujet de la dangerosité des pesticides est devenu aujourd’hui éculé, il a toutefois fortement nourri les médias. Il y a quelques années, ces derniers appuyaient leur démonstration par des tests réalisés sur du pain de mie, des céréales du petit déjeuner et des fèves. Ces produits contenaient des résidus de glyphosate. Les gens ont eu peur. Ensuite, il y a eu une deuxième étude sur des tests d’urine d’un certain nombre de personnes. 80 % d’entre elles contenaient des résidus de pesticides. Mon étonnement c’est qu’il n’y en ait pas eu 100 %, car les pesticides sont partout. On a juste oublié de dire qu’ils nous ont été bien utiles, notamment pour lutter contre les charançons dans les céréales. Cette utilisation a permis aux agriculteurs de ne pas perdre leur récolte et d’abaisser le coût de l’alimentation, permettant à chacun de se nourrir, rompant ainsi avec la situation de l’avant-Seconde Guerre mondiale.

Le glyphosate n’est-il pas l’archétype de cette ignorance collective ?
Le glyphosate utilisé seul est moins dangereux que l’herbicide Roundup qui, associé à une autre molécule, se fixe à l’intérieur de la terre. Pourtant, toute la classe politique s’est jetée sur le glyphosate afin de servir des intérêts partisans, comme ceux des écologistes. Et cela, au détriment des agriculteurs qui, faute de traitement alternatif, ne peuvent aujourd’hui s’en passer. Il faut savoir ce que l’on veut. Réduire, voire arrêter, la production agricole en France implique des choix. Ou faire face à la pénurie d’aliments et donc à des risques d’émeutes devant les supermarchés. Ou bien continuer à importer des denrées, comme la France le fait actuellement, mais en ouvrant la porte à des pays peu scrupuleux de la traçabilité de leurs produits alimentaires et de leur conformité aux normes de l’Union européenne. J’accuse autant les politiques que les autorités publiques de se soumettre, sans faire œuvre du moindre discernement, à la pression populaire.

Ce n’est pas une raison pour mettre des pesticides à toutes les sauces ?
C’est vrai, on a certainement abusé de l’usage des pesticides. Mais, de là à dire qu’on a fait n’importe quoi, c’est faux. J’ai réalisé une étude sur les résidus de pesticides. Certes, cinq catégories de personnes les plus exposées - les salariés des entreprises de produits phytosanitaires, les agriculteurs, les femmes enceintes ou allaitantes, les enfants et les personnes à la faible immunité - ont un risque de voir apparaître certains myélomes, lymphomes ou la maladie de Hodgkin. Mais, au total, le nombre de maladies imputées n’est pas aussi important que ce qu’on nous laisse croire. Il est faux de dire que les pesticides sont le principal risque de notre environnement devenu globalement beaucoup plus dangereux. On s’est focalisé sur eux pour mieux favoriser de nouveaux segments de marché à l’agroalimentaire, comme le « sans gluten » ou le « bio ». De quoi vendre des produits nettement plus chers et d’augmenter ainsi les marges dans un contexte très concurrentiel.

L’homme, par ailleurs, dispose d’une forte adaptabilité que l’on semble ignorer…
L’épigénétique, la grande révolution de la biologie de ces dernières années, montre que, dans certains cas, notre comportement agit sur l’expression de nos gènes. Un exemple : les Allemands possèdent des taux de résidus de pesticides d’ensemble plus élevés que ceux des Français. Avec le temps, ils ont pu s’adapter à travers les générations à leur environnement. Nous-mêmes, ainsi que nos enfants, pouvons avoir des résidus d’un produit dans notre sang, mais pas nos petits-enfants. C’est ce qu’on appelle la mithridatisation, du roi perse Mithridate, de l’Antiquité, qui consommait tous les jours un peu de poison afin de s’immuniser. On sous-estime cette capacité d’adaptation qui nous permet, depuis l’après-guerre, de gagner un trimestre d’espérance de vie chaque année.

Quel est votre prochain cheval de bataille ?
Mon prochain combat portera sur la restauration collective. Je trouve scandaleux que certains opérateurs des cantines scolaires, d’Ehpad ou d’hôpitaux se servent sur le dos de personnes vulnérables qui ne bénéficient pas de repas de qualité. Or on peut réaliser des repas très équilibrés pour 2 euros. Je suggère d’élargir l’initiative des « repas toqués », qui consiste à inviter un chef cuisinier pour améliorer les repas des jeunes à l’hôpital. J’ai d’ailleurs envoyé un SMS en ce sens à Brigitte Macron, sensibilisée au sujet. Je compte lancer très bientôt une pétition sur internet. Cela fera l’objet d’un prochain livre.

SOURCE : LE FIGARO
RÉALISATION : ERIC DE LA CHESNAIS


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